Transavia France accueillera son premier Airbus A321neo en mars 2027

La filiale à bas coûts du groupe Air France-KLM s’apprête à passer un nouveau cap dans la modernisation de sa flotte. Transavia France intégrera son tout premier Airbus A321neo à la fin du premier trimestre 2027.

Lire la suite

Air France transférera ses vols au Terminal One de JFK et ouvrira un salon XXL

Air France transférera l’ensemble de ses vols vers le nouveau Terminal One de l’aéroport de New York‑JFK dès son ouverture l’année prochaine. Ce déménagement doit améliorer le confort des passagers et renforcer la présence de la compagnie dans l’un de ses principaux marchés long‑courriers.

Un salon de 2 700 m², le plus vaste du réseau international

La compagnie inaugurera dans ce terminal un salon de plus de 2 700 m², conçu par Air France et l’agence MARKS Brandimage. Il deviendra le plus grand salon Air France hors de France. Réparti sur deux niveaux, il proposera plus de 400 places assises et accueillera les clients La Première, Business, Flying Blue Elite Plus, ainsi que les voyageurs éligibles de KLM et des compagnies SkyTeam.

Le salon offrira plusieurs espaces dédiés : restauration inspirée de la gastronomie française, bar à vins et champagnes, zones de soins, espaces de travail et lieux de détente. Un espace spécifique sera réservé aux membres Flying Blue Ultimate.

Un parcours premium repensé pour les clients La Première

Les passagers La Première bénéficieront d’un parcours en aéroport entièrement réorganisé pour garantir fluidité et confidentialité, depuis l’arrivée au terminal jusqu’à l’embarquement. Au sein du salon, une zone exclusive leur sera dédiée, avec une offre culinaire élaborée par un chef français.

Une liaison Paris–New York en forte densité

Pendant la saison été, Air France propose jusqu’à 11 vols quotidiens entre Paris‑Charles de Gaulle et New York, répartis entre JFK et Newark. Vers JFK, la compagnie assure jusqu’à 6 vols par jour, dont 4 opérés en Boeing 777‑300ER équipés de la nouvelle cabine La Première. Trois vols supplémentaires sont opérés par Delta Air Lines dans le cadre de la joint‑venture transatlantique. Air France dessert également New York‑Newark avec jusqu’à 2 vols quotidiens.

Le Terminal One, pilier de la transformation de JFK

Le New Terminal One s’inscrit dans une transformation d’ampleur des infrastructures de JFK. Développé dans le cadre d’un partenariat public‑privé de 19 milliards de dollars, il constitue le plus grand projet aéroportuaire de ce type aux États‑Unis.

Avec une superficie de 2,2 millions de pieds carrés, il doit remplacer et doubler l’espace des actuels terminaux 1 et 2. Sa conception met l’accent sur la durabilité et l’innovation, avec des halls baignés de lumière naturelle, des technologies biométriques avancées pour l’embarquement, des systèmes énergétiques optimisés et une offre commerciale valorisant l’identité new‑yorkaise. L’objectif est de redéfinir la porte d’entrée internationale de New York en proposant un parcours plus fluide, plus rapide et plus haut de gamme, capable d’accueillir les compagnies mondiales dans un environnement modernisé dès son ouverture progressive.

Horaires, tarifs et réservations disponibles en agences de voyages ou sur le site airfrance.fr

Separateur fin article

Air France renforce son offre au sol avec un nouveau salon à Londres‑Heathrow

visuels : Air France et consortium du nouveau Terminal One

/// DERNIERS ARTICLES

Charger plus d'articles

Amadeus enrichit son offre hôtelière loisirs grâce à sa connexion avec HyperGuest

Amadeus, spécialiste des solutions informatiques pour l’industrie mondiale du voyage et du tourisme, introduit deux nouvelles fonctionnalités destinées aux agences de voyages loisirs pour mieux répondre à un marché hôtelier devenu très fragmenté.

Lire la suite

Eutelsat commande 229 satellites OneWeb supplémentaires à Airbus pour sa constellation LEO

Lors du Sommet international de l’espace à Paris, Eutelsat a annoncé la commande de 229 satellites OneWeb supplémentaires auprès d’Airbus Defence and Space. Cette nouvelle tranche vient compléter les 440 satellites déjà en production, portant à 669 le nombre total de nouveaux satellites OneWeb fabriqués par Airbus pour l’opérateur franco‑britannique.

Une production assurée depuis le site Airbus de Toulouse

Eutelsat a signé une autorisation de mise en œuvre (ATP) permettant à Airbus de lancer les premières activités industrielles liées à cette commande. Les satellites seront intégralement produits sur le site de Toulouse, qui assemble déjà les lots précédents. Cette continuité industrielle garantit un rythme de livraison homogène, essentiel pour maintenir la performance de la constellation OneWeb.

La constellation OneWeb, opérée par Eutelsat, repose sur des satellites en orbite terrestre basse (LEO) à 1 200 km d’altitude. Organisée en 12 plans orbitaux, elle fournit une connectivité haut débit à faible latence sur l’ensemble du globe, notamment dans les zones où les réseaux terrestres sont limités ou inexistants.

Un renouvellement progressif de la flotte LEO

Les nouveaux satellites remplaceront progressivement les premiers lots arrivant en fin de vie, assurant une continuité de service pour les clients de la constellation. Ils intégreront les fonctionnalités des générations précédentes ainsi que les améliorations développées au fil du programme : systèmes de canalisation numérique avancés, capacités de traitement embarquées renforcées, flexibilité accrue et possibilité d’embarquer des charges utiles additionnelles en complément de la mission OneWeb Ku.

Ces évolutions répondent à la montée en puissance des usages numériques, à la demande croissante en connectivité mondiale et à la nécessité de disposer d’une infrastructure LEO durable et modernisée.

Eutelsat, premier opérateur GEO/LEO intégré

Historiquement centré sur les satellites géostationnaires (GEO) dédiés à la télédiffusion et aux services de connectivité, Eutelsat est devenu le premier opérateur hybride GEO/LEO après sa fusion avec OneWeb. Cette combinaison permet d’associer la capacité élevée des satellites géostationnaires à la faible latence des satellites en orbite basse, offrant une couverture globale adaptée aux besoins des entreprises, des gouvernements et des opérateurs télécoms.

Le groupe, fondé initialement comme organisation intergouvernementale européenne, a progressivement évolué vers un modèle commercial, avec une introduction en bourse en 2005 et le lancement de satellites de haute capacité dédiés à l’accès Internet. Le rapprochement avec OneWeb marque une nouvelle étape stratégique, renforcée aujourd’hui par cette commande majeure à Airbus.

Separateur fin article

visuels : Airbus

/// DERNIERS ARTICLES

Charger plus d'articles

Défense : la France commande quatre systèmes U050 Capa‑X pour la Marine et l’Armée de terre

La Direction de la Maintenance Aéronautique a passé une commande additionnelle à Airbus Helicopters pour quatre systèmes U050 Capa‑X, chacun composé de deux drones tactiques. Deux systèmes équiperont la Marine nationale et deux autres l’Armée de terre. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme d’évaluation SDTL, qui vise à tester et qualifier une nouvelle génération de drones légers destinés aux missions de renseignement et de surveillance. Les livraisons sont prévues en 2027.

Un drone tactique léger validé par les forces françaises

Le U050 Capa‑X avait déjà été évalué en 2025 et début 2026 lors d’essais menés sur terre et en mer. Le système a démontré une faible empreinte logistique, tenant sur deux véhicules légers, ainsi qu’une autonomie de sept heures avec bi‑charge utile et une allonge de 100 km. Ces performances ont permis au drone de répondre aux exigences du programme SDTL, ouvrant la voie à son entrée en phase opérationnelle.

Capacités et architecture du U050 Capa‑X

Le U050 Capa‑X est un drone de 120 kg capable d’opérer jusqu’à 100 km de sa station sol via une liaison directe. Il offre jusqu’à dix heures d’endurance et peut emporter jusqu’à 20 kg de charges utiles. Sa modularité permet d’adapter rapidement sa configuration aux besoins des forces, qu’il s’agisse de surveillance, de reconnaissance ou de renseignement électromagnétique.

Dans sa première version, le drone embarque une boule optronique dédiée au ROIM pour la collecte d’images, ainsi qu’une capacité ROEM pour l’analyse des signaux électromagnétiques. Cette architecture est conçue pour évoluer afin d’intégrer de nouvelles charges utiles selon les besoins opérationnels.

Une montée en gamme cohérente avec les autres programmes français

L’intégration du U050 Capa‑X s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation des capacités françaises en matière de drones. L’Armée de terre déploie déjà le Patroller, drone tactique de Safran destiné aux missions ISR, qui a remplacé le SDTI/Sperwer. Elle utilise également des drones légers comme le NX70, l’ANAFI USA et le Black Hornet pour la reconnaissance rapprochée.

La Marine nationale exploite le SMDM pour la surveillance maritime et prépare l’arrivée du SDAM, drone embarqué destiné aux futures frégates.

MQ-9 Reaper

MQ-9 Reaper

L’Armée de l’air et de l’espace opère le MQ‑9 Reaper, drone MALE utilisé pour les missions de renseignement stratégique, en attendant l’Eurodrone, programme européen mené avec l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

Le tableau ci-dessous permet de situer le U050 Capa‑X dans l’écosystème drone français : un système léger, complémentaire du Patroller et du SMDM, et bien en dessous du Reaper en termes de rayon d’action et de capacité stratégique.

Drone Catégorie Endurance Portée Charge utile Forces utilisatrices
U050 Capa‑X Drone tactique léger Jusqu’à 10 h 100 km 20 kg Marine nationale, Armée de terre (2027)
Patroller Drone tactique ~20 h >150 km Capteurs ISR, radar Armée de terre
SMDM Mini‑drone naval Quelques heures <50 km Capteurs optroniques Marine nationale
MQ‑9 Reaper Drone MALE >24 h >1 000 km Capteurs ISR, armements selon versions Armée de l’air et de l’espace

L’arrivée du U050 Capa‑X complète ainsi un ensemble cohérent de systèmes tactiques, légers et coopératifs, couvrant un spectre allant du mini‑drone au drone MALE européen.

Separateur fin article

Project Sunrise : l’A350‑1000ULR d’Airbus entame son vol d’essai record vers l’Australie

visuels : Airbus Helicopter et Armée de l’air et de l’Espace

/// DERNIERS ARTICLES

Charger plus d'articles

Accident du 767 Amazon à Miami : cinq morts, remise de gaz avortée selon le NTSB

Le Bureau national de la sécurité des transports (NTSB) a livré mardi les premiers éléments issus de l’enregistreur de données du Boeing 767 cargo d’Amazon Prime Air, accidenté dimanche à l’aéroport international de Miami. Les données montrent que l’équipage a tenté une remise de gaz quelques secondes après un toucher de piste instable, avant d’y renoncer.
L’accident, particulièrement violent, a fait cinq morts et trois blessés graves, selon les autorités locales.

Un atterrissage asymétrique suivi d’une manœuvre interrompue

Les informations récupérées indiquent que l’avion a d’abord touché la piste avec le train avant et le train principal droit à 158 nœuds, trente secondes avant la fin de l’enregistrement. Dix-neuf secondes avant l’arrêt des données, le train principal gauche a à son tour impacté le sol à 134 nœuds, révélant un atterrissage instable.

Quelques instants plus tard, les freins ont été relâchés et la poussée augmentée jusqu’à des valeurs correspondant à une tentative de remise de gaz. Mais onze secondes avant la fin de l’enregistrement, la poussée a été réduite au minimum et les freins réappliqués. La vitesse résiduelle n’était plus que de 65 nœuds lorsque les données se sont interrompues.

Aucun déploiement des inverseurs ni des aérofreins

Le NTSB précise qu’aucune trace de déploiement des aérofreins ou des inverseurs de poussée n’apparaît dans les données. Ces systèmes, essentiels pour la décélération après l’atterrissage, sont habituellement activés dès le toucher des roues. Leur absence pourrait constituer un élément déterminant dans l’analyse de la séquence finale.

L’avion percute deux véhicules avant de s’immobiliser

Avant de s’immobiliser, le Boeing 767 a percuté deux véhicules.
Le premier se trouvait dans l’enceinte de l’aéroport, sur une voie de service. Le second circulait à l’extérieur, sur une route longeant le périmètre de Miami International Airport.
Ces collisions ont contribué à la gravité du bilan humain et compliquent l’analyse de la trajectoire finale de l’appareil.

Une équipe de 32 enquêteurs mobilisée à Miami

La présidente du NTSB, Jennifer Homendy, a indiqué que les deux pilotes seraient entendus mercredi. Les informations issues de l’enregistreur vocal de la cabine seront ensuite publiées.
Homendy supervise une équipe de 32 spécialistes déployés à Miami. L’une des deux pistes fermées depuis l’accident a pu être rouverte mardi en fin de journée, permettant la reprise des décollages vers l’est.

Un troisième vol de la journée pour l’appareil cargo

Le Boeing 767 effectuait son troisième segment de la journée. Parti de Cincinnati vers Miami, il avait ensuite assuré une rotation Miami–San Juan avant de revenir en Floride. L’accident s’est produit à 13 h 53 EDT (17 h 53 GMT), lors de l’atterrissage final.

Profil des pilotes : qualifications récentes sur 767

Le commandant de bord, âgé de 55 ans, détient sa qualification de type sur Boeing 767 depuis mai et totalise 7 145 heures de vol. Le copilote, 37 ans, a obtenu sa qualification en avril 2025 et cumule 2 655 heures de vol.
Ces éléments seront intégrés à l’analyse globale du NTSB, qui cherche à déterminer si l’expérience sur type a pu jouer un rôle dans la gestion de l’approche et de la remise de gaz avortée.

Separateur fin article

Project Sunrise : l’A350‑1000ULR d’Airbus entame son vol d’essai record vers l’Australie

visuels : NTSB

/// DERNIERS ARTICLES

Charger plus d'articles

AirCairo accélère son expansion et sécurise 15 Airbus A320neo au Salon d’El Alamein

AirCairo a signé une commande ferme portant sur 15 Airbus A320neo lors du Salon international de l’aéronautique d’El Alamein 2026.

Lire la suite

Chine, Europe et Amérique latine : Air Canada muscle son offre long-courrier pour l’été 2027

La compagnie nationale canadienne prépare la plus vaste phase d’expansion intercontinentale de son histoire. Pour la saison estivale 2027, le transporteur va intégrer cinq nouvelles destinations internationales à son réseau et ouvrir sept lignes directes.

Lire la suite

Japon : ANA Holdings porte à 23 ses commandes fermes d’E190‑E2

ANA Holdings Inc. a confirmé une nouvelle commande de huit Embraer E190‑E2, officialisée début septembre 2026. Cette décision prolonge l’annonce faite le 29 juillet et s’ajoute au contrat signé en 2025 portant sur quinze appareils.

Lire la suite

1er A330-900 Corsair F-HSKA

Corsair : des offres exclusives depuis Paris pour l’hiver jusqu’au 20 septembre

À l’issue de la période estivale, la demande vers les destinations loisirs repart traditionnellement à la hausse. Pour accompagner cette dynamique, Corsair propose une série de tarifs attractifs au départ de Paris‑Orly, destinés à ceux qui souhaitent prolonger l’été ou anticiper leurs voyages de l’hiver. Les offres sont disponibles jusqu’au 20 septembre, pour des départs prévus durant la saison hivernale.

Lire la suite

Embraer livre son 2 000e E‑Jet et confirme le succès mondial du programme

Embraer a livré son 2 000e E‑Jet, un E195‑E2 destiné à la compagnie brésilienne Azul Linhas Aéreas. Cette étape confirme la place de la famille E‑Jets parmi les trois programmes d’avions commerciaux les plus vendus au monde.

Lire la suite

Q400 - Bombardier

Bombardier rachète les actifs de MHICA et renforce ses capacités d’aérostructures au Canada

Bombardier poursuit le renforcement de son autonomie industrielle. Le constructeur canadien a annoncé la signature d’un accord avec Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour l’acquisition des actifs de MHI Canada Aerospace Inc. (MHICA), basés à Mississauga, en Ontario.

Lire la suite