La compagnie Air France à confirmé que 2 vols à destination de Paris ont été déroutés par mesure de sécurité afin d’être fouillé par les autorités compétentes.

Les vols AF065 Los Angeles (LAX) – Paris Charles d eGaulles (CDG) effectué et le vol AF055 Washington Dulles (IAD) – Paris Charles de Gaulle (CDG), ont fait l’objet de menaces anonymes reçues par appel téléphonique après le décollage respectifs des deux avions.

Par mesure de précaution et afin de procéder à des contrôles, Air France à décidé, en application des mesures de sûreté en vigueur, de faire atterrir ses deux appareils.

/// Deux avions rappelés au sol

Le vol AF055 Washington Dulles (IAD) – Paris Charles de Gaulle (CDG) un Boeing 777 avec  262 passagers à bord s’est posé à Halifax (YHZ) au Canada vers 22h15 (heure locale). Les passagers et les membres d’équipage ont du débarqué de l’avion afin qu’une équipe de policiers et de chiens spécialisé, sans que ne soit retrouver de trace d’explosifs.

De son coté, le vol AF065, un A380 s’est posé  à Salt Lake City (SLC) avant de repartir vers Paris. (CF : visuel)

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/// Fausse alerte : des faits passibles d’emprisonnement

En cette période, plus encore qu’en temps normal, toutes les précautions sont prises par les autorités et les opérateurs du transport aérien mais la multiplication des « fausse-alertes » est à craindre dans les prochaines semaines.

Parfois, les alertes sont lancée par des individus avec une intentions délibérée de nuire aux usagers, à la compagnies et aux autorités; mais ce genre de faits sont passibles de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende en France.

Air France précise qu’une enquête sera menée par les autorités pour identifier l’origine de l’appel téléphonique.

L’article 322-14 du code pénal prévoit que « communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende».

Les mêmes peines peuvent être appliquées si quelqu’un communique ou divulgue «une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l’intervention inutile des secours».

 

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Visuels : ©AirFrance / FlightRadar24

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